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Jeudi 23 juin 2016 // 9h00 – 17h00 – Sciences Po Paris

Le numérique est un puissant outil de transformation de nos sociétés et de nos économies. Le succès d’initiatives portées par des entreprises ou des associations – Blablacar, Leboncoin, FixMyStreet – a mis en lumière un des atouts de la « révolution » digitale : elle donne plus de pouvoir d’agir aux consommateurs, aux citoyens. Ce faisant, elle transforme nos modes de consommation, nos manières de nous déplacer, de financer l’activité économique, de participer à la vie publique.

Y-a-t-il pour autant un « développement durable 2.0 » ? Quelles sont les opportunités ouvertes par le numérique pour le développement durable ? Les risques sont nombreux, à commencer par la consommation de ressources et d’énergie liée au déploiement des technologies numériques. Les opportunités également, car ces technologies modifient nos usages et constituent un moteur de transformation dont la direction reste à déterminer.

Dans ce contexte, quel rôle les pouvoirs publics peuvent-ils jouer ? Peuvent-ils contribuer à faire converger innovation numérique et développement durable ? Comment les territoires « pionniers » se saisissent-ils de ces innovations 2.0 pour réinventer leurs missions de service public ? Quels sont les partenariats noués entre les villes, les États et les innovateurs du numérique ?

Chercheurs et experts sur le numérique et le développement durable, élus et représentants des pouvoirs publics, innovateurs et entreprises se rassembleront pour répondre à ces questions à partir des enjeux de l’économie circulaire, de la mobilité et de la gouvernance. Ces enjeux ont été traités par l’Iddri à travers trois projets, réalisés en partenariat avec différents acteurs, et dont les résultats seront rendus publics lors de cette conférence :

  • PICO-PIonniers du COllaboratif (avec ESCP-Europe, les universités Paris Dauphine, Paris Sud et Reims, Ouishare, Zero Waste France, Ministère de l’Environnement, MAIF);
  • Mobilité collaborative (avec Transdev, MAIF, Renault, Ouishare, ADEME, Région Île-de-France);
  • Crowdsourcing urbain, un projet du Club Ville  (PUCA, Vivapolis-IVD, ADEME, Vinci, CDC, Veolia, GRDF).

L’Iddri est également partenaire du réseau Transitions2, initié par la FING, en faveur d’une convergence des transitions numérique et écologique.

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18-20 mai 2016 – 32ème Congrès de l’Association Française de Marketing

Borel S., Guillard V. et Roux  D. (2016), Processus de cession d’objets sur internet : une analyse par la socialité des acteurs, Actes du 32ème congrès de l’Association Française de Marketing, Lyon, 19 mai.

Nabec L. et Roux D. (2016), Se défendre face aux professionnels du marché : une analyse par la notion de compétence du consommateur, Actes du 32ème congrès de l’Association Française de Marketing, Lyon, 20 mai.

17 mai 2016 – La consommation collaborative, un atout pour la transition énergétique et écologique ?

Roux D. (2016), La consommation collaborative, une consommation durable ?, Colloque du CGDD/INC, La consommation collaborative, un atout pour la transition énergétique et écologique ?, La Défense, 17 mai.

Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer
Salle R1A – Tour Sequoia – 92055 La Défense
(métro ligne 1 terminus La Défense ou RER A station La Défense Grande Arche)

4 avril 2016 – DÉCIDEURS’LAB : LE COLLOQUE CONJOINT DES PROGRAMMES DÉCHETS & SOCIÉTÉ ET MOVIDA

Guillard V. et Roux D. (2016), Une seconde vie pour les objets, Décideurs’Lab du programme MOVIDA (ADEME / MEDDE), Paris, 4 avril.

Roux D. (2016), Obsolescence : ce qu’en disent les consommateurs, Décideurs’Lab du programme MOVIDA (ADEME / MEDDE), Paris, 4 avril, DOI: 10.13140/RG.2.1.4246.8724.

MOVIDA (ADEME / MEDDE)

Protection des consommateurs. Les nouveaux enjeux du consumérisme (EMS, Collection Versus)

Pourquoi s’intéresser à la protection des consommateurs aujourd’hui ?

Protection des consommateurs

  • Parce que « nous sommes tous des consommateurs ! », pourrait-on répondre. Oui, mais pas seulement. La consommation est aussi en perpétuelle mutation et nous n’avons de cesse de réinventer nos propres pratiques. « Le paradoxe du choix » qui caractérise les marchés matures met les consommateurs aux prises avec une multiplicité d’offres censées répondre à leurs besoins, mais dans lesquelles ils peinent à s’orienter. Le rythme des innovations, le développement des nouvelles technologies et l’ouverture des marchés complexifient les manières de consommer. De nouvelles attentes en matière sociale, environnementale et éthique conduisent les consommateurs eux-mêmes à bricoler et inventer des manières différentes d’échanger. Ces pratiques émergentes nécessitent une réinvention perpétuelle de la protection de leurs intérêts. Il s’agit de mieux les informer sur les caractéristiques de l’offre et de renforcer la défense de leurs droits en cas de litige. En découlent de nouveaux enjeux pour le consumérisme.
  • C’est à cette question de la protection des consommateurs que cet ouvrage s’attache à répondre en analysant, au travers de treize contributions, ses principaux enjeux sur le plan économique, juridique, sociologique, politique, managérial et sociétal : le rôle de l’État dans l’accès à la consommation, la mutation des modèles consommatoires et leurs conséquences juridiques, les modalités d’information des consommateurs, de même que les manières, parfois inventives, qu’ils ont de défendre leurs droits. Les différents chapitres esquissent tout au long de l’ouvrage des pistes de réflexion quant à la vulnérabilité ou aux capacités des consommateurs à s’informer et se défendre, mais aussi quant au rôle que jouent, dans ce domaine, les pouvoirs publics, les acteurs consuméristes historiques, ou les nouvelles parties prenantes. Nous espérons que le lecteur y trouvera matière à s’orienter pour sa compréhension des mutations du monde de la consommation et de la protection des consommateurs.

Coordonné par Dominique ROUX et Lydiane NABEC, cet ouvrage comprend les contributions de Florence ARNAUD, Hélène AUBRY, Maria José AZAR-BAUD, Éric BRIAT, Marie-Emmanuelle CHESSEL, Corinne CHEVALIER, Inès CHOUK, Nicolas DUPONT, Florence DURIEUX, Denis GUIOT, Lubomir LAMY, Nathalie LEMONNIER, Marie-Christine LICHTLÉ, Philippe MÉRIGOT, Philippe MOATI, Lydiane NABEC, Robert ROCHEFORT, Dominique ROUX et Thierry SPENCER.

1er février 2016

Valérie Guillard et Dominique Roux, La circulation d’objets entre étrangers dans l’espace public : quels enjeux ?

3ème journée d’étude organisée dans le cadre de la démarche de prospective nationale de recherche urbaine (PNRU – CNRS)

Économie politique et villes : Quelle place des villes dans la production et la circulation des richesses ?’ – Université Paris Diderot

28-29 janvier 2016

Simon Borel, Valérie Guillard et Dominique Roux, L’hybridation des mondes domestiques et marchands sur les plateformes d’achat-vente et de don en ligne

2nd International Workshop on the Sharing Economy, ESCP Europe

21-23 janvier 2016

Valérie Guillard et Dominique Roux, Offrir un cadeau d’occasion : une analyse par la théorie des conventions

15th International Marketing Trends Conference, Venice

Sitz L. et Roux D. (2015), Michel Foucault. Le souci du pouvoir

couverture_recto_1445528109In E. Rémy, Ph. Robert-Demontrond, Regards croisés sur la Consommation, Tome 2 – Des structures au retour de l’acteurEditions EMS, Collection Versus, 141-166.

 

« Disons le tout de suite, Michel Foucault est un auteur enthousiasmant. Trop peut-être. Son style, sa verve, la clarté de son propos permettent un travail de lecture agréable et stimulant, mais masquent beaucoup des subtilités et des méandres de sa pensée. De plus, comme de nombreux chercheurs de sa génération (Bourdieu, Deleuze, Kristeva), Foucault propose des analyses en perpétuel mouvement. Sans se contredire, il polit ses idées et précise sans cesse les notions qu’il mobilise. Foucault procède par remaniements successifs, revenant régulièrement sur les mêmes thèmes en déplaçant le regard.

Au cours des années 1960, il devient progressivement une figure centrale de la scène intellectuelle mondiale, aux côtés de ses contemporains Gilles Deleuze et Jacques Derrida, qui sont considérés comme les pères du poststructuralisme et des gender studies (Cusset, 2003). De l’œuvre de Michel Foucault émergent trois projets : un projet archéologique (entre 1960 et 1970) qui retrace la formation du savoir, sa dimension historique, contingente et le rôle qu’y jouent les « formations discursives » dans la construction des objets de connaissance (Naissance de la clinique – 1963 ; Les Mots et les Choses – 1966 ; L’Archéologie du savoir – 1969 ; L’Ordre du discours – 1971) ; un projet généalogique d’analytique du pouvoir et de l’objectivation (jusqu’aux années 1980) (Surveiller et Punir – 1975 ; Histoire de la sexualité, tome 1, La volonté de savoir – 1976 ; Sécurité, territoire, population – 1977 ; Le sujet et le pouvoir – 1982 ; Naissance de la biopolitique – 1978) ; un projet éthique du sujet (Histoire de la sexualité. Tome 2, L’usage des plaisirs, et tome 3, Le souci de soi – 1984 ; Le courage de la vérité – 1984). C’est principalement le deuxième temps, consacré au pouvoir et à la gouvernementalité des populations, qui a intéressé les chercheurs en marketing. Ceux-ci considèrent généralement les discours, techniques et dispositifs marketing comme les instruments d’un pouvoir exercé sur le consommateur (Marsden, 2001 ; Thompson, 2004 ; Denegri-Knott, 2004 ; Shankar, Cherrier et Canniford, 2006 ; Roux, 2007 ; Zwick et alii, 2008 ; Cherrier, 2009 ; Cova et Dalli, 2009 ; Moraes, Shaw et Carrigan, 2011). »

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28 août 2015

Valérie Guillard et Dominique Roux, What if ‘the poor’ aren’t who we think they are?: How urban gleaners redefine the idea of poverty

ESA 2015 (European Sociological Association), Prague

Nouvelles collaborations urbaines. Faire circuler des objets en ville.

Valérie Guillard et Dominique Roux

Couverture Esprit

Revue Esprit, Le partage, une nouvelle économie ?, juillet, 40-53.

Le partage et l’échange sont associés aujourd’hui au numérique et à ses possibilités. Cependant, il existe de nombreuses pratiques de don, de circulation des objets, qui ne passent pas par l’internet et sont de plus en plus institutionnalisées, à travers des lieux (boutiques sans argent) et des événements (le « Grand Don »), remettant ainsi en question, à la marge, les habitudes de consommation et le rapport aux objets.

 

Sharing and exchanging today are often seen as digital phenomena. However, there exist other ways of giving, circulating objects, which bypass the internet and are institutionalized through places (give-away shops) and events (« Grand don »). These practices question our consumption habits and our relationship with objects.

18 juin 2015

MOVIDA DECIDEURS’Lab : présentation du projet PICO (Les PIonniers du COllaboratif)

Le Bar à Bulles – 90 boulevard de Clichy 75018 Paris

29 Mai 2015

Roux D., Research paradigms to study consumer resistance

Invited Session – Association Française du Marketing

EMAC 2015

24 Avril 2015

Roux D., Infra-Ordinary Recirculation of Rubbish

A workshop on Collaborative Consumption

The Center for Research on Consumption & Leisure (CeRCLe) of the University of Namur (UNamur)

2 Avril 2015

Roux D., Governing the consumer: How powerful are dispositifs of power?

Power and Consumption research Seminar, with J. Fitchett, D. Roux, H. Vicdan

(Mercur Lab, Lille2-SKEMA)

Séminaire de Recherche MERCUR

1er avril 2015

Roux D., Consommation collaborative et économie du don : la nouvelle vie des encombrants

Le Laboratoire LADYSS (UMR 7533) et l’Institut pour la Ville et le Commerce, cycle de séminaires sur « Commerce, Consommation et Territoire »

30 janvier 2015

Roux D., Dispositifs of promise: How loyalty programs produce mundane consumer resistance

Laboratoire CERAG, Université de Grenoble – Influence and Resistance to Influence, with Darren Dahl, Emanuela Pandrelli,

12 décembre 2014

Roux D., Actions de groupe : nouveau signe de la résistance des consommateurs

34ème convention AMARC (Association pour le MAnagement de la Réclamation Client)

23 octobre 2014

Roux D., Conférence « Pratiques collaboratives : quel rôle dans la transition écologique ?

Sciences Po – Chaire Développement Durable

9 octobre 2014

Roux D., I’m sorry but I don’t have a loyalty card »: A grammar of justifications for consumer resistance

Center for Research in Management (CRM), Université de Toulouse 1

6 mars 2014 – Colloque PICRI CRIC, Ministère de l’Economie, CASC, 139 rue de Bercy Paris 12ème

Le consumérisme à l’heure des nouvelles formes de consommation :  risques, enjeux et perspectives ?

21 janvier 2014 – Consommations émergentes : la fin d’une société de consommation ?

Lien ici –»  Colloque ObSoCo

25 octobre 2013

Guillard D. et Roux D., De la pauvreté subie à l’excentricité choisie : le glanage comme révélateur des marges de la consommation

Colloque Pauvreté, précarité et consommation – Université Paris Est Créteil

Alors qu’une proportion non négligeable de Français (38 %) dit avoir récupéré des objets jetés ou déposés sur les trottoirs, cet article permet de mieux comprendre en quoi certaines pratiques de glanage choisi (versus de nécessité) d’objets les jours d’encombrants participent à révéler des formes de marginalité assumée plutôt que de pauvreté. Sur la base d’une étude qualitative menée auprès de 21 glaneurs et non-glaneurs, les résultats montrent que la pratique du glanage interroge d’abord le fait d’être pauvre (ou de se sentir pauvre) et nécessite de fournir des justifications pour s’autoriser à prendre des objets normalement collectés par les services municipaux. Ils dévoilent ensuite les critiques du système marchand sur lesquelles s’appuient les glaneurs, relatives i/ à la valeur, ii/ aux objets jetés, iii/ aux circuits d’approvisionnement conventionnels et iv/ à l’idée de pauvreté relue à l’aune d’un regard réflexif sur la consommation.

22 février 2013

Atelier de la DGCCRF « Les modes alternatifs d’information du consommateur »

Sous la présidence de :

Pascale HÉBEL, directrice du département Consommation du CREDOC

Dominique ROUX, professeur de sciences de gestion à l’Université Paris Sud

Accueil

Nathalie HOMOBONO, directrice générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes

Les nouveaux canaux d’information du consommateur : où et comment s’informe-t-il ? Selon quels critères ?

Quelles sont les évolutions de ses comportements de recherche ?

Comment le consommateur peut-il juger la qualité des nouvelles sources d’informations et quels enjeux en découlent ?

Quel rôle y jouent les comparateurs de prix ?

Quelles avancées ont été réalisées en matière de détection des faux avis en ligne ?

Avec la participation de :

Michel ASTRUC (médiateur, GDF SUEZ)

Christophe BENAVENT (professeur de sciences de gestion, Université Paris Ouest)

Sophie BRESNY (adjointe au directeur du Centre de surveillance du commerce électronique, DGCCRF)

Cédric MUSSO (directeur adjoint des Études et de la Communication, UFC-Que Choisir)

Programme et vidéo : http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/atelier-dgccrf-modes-alternatifs-dinformation-consommateur

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